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	<title>Commentaires sur : Rebelle!</title>
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		<title>Par : Denis Murphy</title>
		<link>http://endirectdesiles.com/2009/04/15/rebelle/#comment-413</link>
		<dc:creator><![CDATA[Denis Murphy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 16:38:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rebelle un jour, silencieux pour un certain temps.

Lorsque j’avais 25 ans, rebelle comme jamais, je vivais sur le magnifique territoire des Iles-de-la-Madeleine. À l’époque, je réfléchissais de manière continuelle à la possibilité que le Québec devienne un pays indépendant (non-aligné). Contrairement à Monsieur René Lévesque qui nous proposait une souveraineté politique assortie d’une dépendance chronique envers le conseil d’administration de la Banque centrale du Canada, je croyais dur comme fer qu’il aurait été préférable pour nous tous que nous appliquions la politique monétaire des créditistes. J’étais rendu assez loin dans mon étude de cas que j’avais même identifié la procédure qui nous aurait permis d’émettre de la toute nouvelle devise nationale du Québec et ce, sans pour autant provoquer la moindre crise de confiance de la part de qui que ce soit. Je me souviens. L’ardent bélier que j’étais était des plus incisifs, des plus révolutionnaires, des plus cinglants. Bref, j’étais un vindicatif rebelle à toute épreuve. Rien ne me faisait peur et j’étais disposé à affronter tous ceux qui avaient l’intention de mettre des bâtons dans les roues bien huilées de mon entreprise des plus décapantes et symboliques.

Au beau milieu d’une magnifique nuit étoilée, sans que je m’y attende, quatre agents de la police fédérale défoncèrent les portes de ma maison et me braquèrent leur calibre 38 sur la tempe. Après une brève conversation avec ces individus, je compris qu’on ne venait pas m’arrêter pour un quelconque acte criminel. Pour tout te dire chère Renée, les constables de l’escouade canine étaient chez moi pour perquisitionner tous mes documents relatifs à mon projet d’indépendance politique. Dès ce moment de grâce, non seulement compris-je que je tenais un filon, mais je devins conscient que personne ne pourrait modifier le système sans l’accord de ceux qui le dirigent dans l’ombre. Eh, comme si ce n’était pas assez, ces policiers se sont par la suite rendus chez ma mère chérie pour lui annoncer que, à défaut de me convaincre de fermer ma grande gueule et d’assécher ma plume fontaine, ils lui feraient parvenir une superbe gerbe de fleurs.

Quelques années plus tard, dans la montagneuse région de Charlevoix, Monsieur Paul Desmarais ( Power Corporation ) inaugurait sa somptueuse résidence de Sagard. À titre de garçon de table, j’ai assisté à cette somptueuse et faste réception. Jamais je n’aurai été si proche du pouvoir. Malgré le fait que je me sois solennellement engagé par écrit à ne jamais dévoiler ce que j’ai vu et entendu lors de cet événement mondain, rien ne me ferait plus plaisir que de briser mon serment et ce, afin de vous raconter quelques invraisemblances dont je fus témoin. Par respect pour les gens qui m’aiment du plus profond de leur cœur, je ferme ma grande gueule et je ne touche plus à mon clavier.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rebelle un jour, silencieux pour un certain temps.</p>
<p>Lorsque j’avais 25 ans, rebelle comme jamais, je vivais sur le magnifique territoire des Iles-de-la-Madeleine. À l’époque, je réfléchissais de manière continuelle à la possibilité que le Québec devienne un pays indépendant (non-aligné). Contrairement à Monsieur René Lévesque qui nous proposait une souveraineté politique assortie d’une dépendance chronique envers le conseil d’administration de la Banque centrale du Canada, je croyais dur comme fer qu’il aurait été préférable pour nous tous que nous appliquions la politique monétaire des créditistes. J’étais rendu assez loin dans mon étude de cas que j’avais même identifié la procédure qui nous aurait permis d’émettre de la toute nouvelle devise nationale du Québec et ce, sans pour autant provoquer la moindre crise de confiance de la part de qui que ce soit. Je me souviens. L’ardent bélier que j’étais était des plus incisifs, des plus révolutionnaires, des plus cinglants. Bref, j’étais un vindicatif rebelle à toute épreuve. Rien ne me faisait peur et j’étais disposé à affronter tous ceux qui avaient l’intention de mettre des bâtons dans les roues bien huilées de mon entreprise des plus décapantes et symboliques.</p>
<p>Au beau milieu d’une magnifique nuit étoilée, sans que je m’y attende, quatre agents de la police fédérale défoncèrent les portes de ma maison et me braquèrent leur calibre 38 sur la tempe. Après une brève conversation avec ces individus, je compris qu’on ne venait pas m’arrêter pour un quelconque acte criminel. Pour tout te dire chère Renée, les constables de l’escouade canine étaient chez moi pour perquisitionner tous mes documents relatifs à mon projet d’indépendance politique. Dès ce moment de grâce, non seulement compris-je que je tenais un filon, mais je devins conscient que personne ne pourrait modifier le système sans l’accord de ceux qui le dirigent dans l’ombre. Eh, comme si ce n’était pas assez, ces policiers se sont par la suite rendus chez ma mère chérie pour lui annoncer que, à défaut de me convaincre de fermer ma grande gueule et d’assécher ma plume fontaine, ils lui feraient parvenir une superbe gerbe de fleurs.</p>
<p>Quelques années plus tard, dans la montagneuse région de Charlevoix, Monsieur Paul Desmarais ( Power Corporation ) inaugurait sa somptueuse résidence de Sagard. À titre de garçon de table, j’ai assisté à cette somptueuse et faste réception. Jamais je n’aurai été si proche du pouvoir. Malgré le fait que je me sois solennellement engagé par écrit à ne jamais dévoiler ce que j’ai vu et entendu lors de cet événement mondain, rien ne me ferait plus plaisir que de briser mon serment et ce, afin de vous raconter quelques invraisemblances dont je fus témoin. Par respect pour les gens qui m’aiment du plus profond de leur cœur, je ferme ma grande gueule et je ne touche plus à mon clavier.</p>
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	<item>
		<title>Par : Zoreilles</title>
		<link>http://endirectdesiles.com/2009/04/15/rebelle/#comment-403</link>
		<dc:creator><![CDATA[Zoreilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 00:01:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Quel billet rafraîchissant, une vraie brise chaude et légère du printemps.

Est-ce que quand on est libre, on est forcément rebelle? En tout cas, on se sent plus à l&#039;aise hors des sentiers battus, il y a plus de place à la créativité il me semble!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel billet rafraîchissant, une vraie brise chaude et légère du printemps.</p>
<p>Est-ce que quand on est libre, on est forcément rebelle? En tout cas, on se sent plus à l&#8217;aise hors des sentiers battus, il y a plus de place à la créativité il me semble!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : ckankonvaou</title>
		<link>http://endirectdesiles.com/2009/04/15/rebelle/#comment-402</link>
		<dc:creator><![CDATA[ckankonvaou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 17:54:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ah Simone j&#039;aime bien, rebelle tranquille, rebelle bourgeoise... rebelle dans le confort.... disons insoumise, libre, amoureuse de la vie et des hommes.... j&#039;aurais aimé faire ce qu&#039;elle a fait et vivre comme elle a vécu... ah oui.... libre et indépendante....j&#039;approuve !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah Simone j&#8217;aime bien, rebelle tranquille, rebelle bourgeoise&#8230; rebelle dans le confort&#8230;. disons insoumise, libre, amoureuse de la vie et des hommes&#8230;. j&#8217;aurais aimé faire ce qu&#8217;elle a fait et vivre comme elle a vécu&#8230; ah oui&#8230;. libre et indépendante&#8230;.j&#8217;approuve !</p>
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